Islande : vers l'extrême nord

Publié le par annedebonak


Début du périple, 5 et 6 mai 2009, direction le nord le plus au nord de l’Islande.

 

Dès notre arrivée à Seydisfjordur, la veille vers 21h, nous sommes allés nous installer au camping d’Egilsstadir, première ville sur la route n°1, à 23km  de là.

De là, nous décidons d’aller voir le cap le plus au nord de l’île, qui porte le nom un peu barbare à nos yeux de Français de… : Hraunhafnartangi, très près du cercle polaire arctique.

 

Première découverte des paysages islandais, et des pistes non goudronnées.

Bien que nous soyons au début du mois de mai, nous sentons que l’hiver est encore très présent ici : le ciel est bas, le temps est gris et froid, la route n°1 passe à travers des paysages enneigés, que nous devinons à travers le brouillard…

 

 

Passage par le lac Myvatn, célèbre pour les formations volcaniques qui l’entourent (voir l’article qui lui sera consacré). Nous nous arrêtons sur le site de Namarfjall, où se trouvent dans un décor de montagnes couleur orange des bassins de boue bouillonnante, des solfatares, des dépôts de soufre ;

 

Nous quittons ensuite l’intérieur du pays pour rattraper la côte, que nous longeons à partir d’Husavik, petit port de pêche connu pour être un « Whale Watching » : organisation de sorties en bateau pour voir les baleines, fréquentes dans ce fjord. Nous pensons nous y arrêter au retour. Mais le froid nous y fera renoncer.

          

Par endroits, la route surplombe l’océan par de sombres falaises, heureusement pas trop près du bord !...

 

Etape nocturne à Asbyrgi : où se trouvent de hautes falaises basaltiques, formant un canyon fermé au sud, en forme de fer à cheval. Dans le canyon pousse une forêt de bouleaux nains, et dans le fond une cascade tombe dans un lac encore gelé. La légende dit qu’il aurait été formé par le sabot du cheval d’Odin… Couleurs hivernales.nous faisons la petite balade à pied depuis le parking.

Le lendemain, nous poursuivons vers le nord. La route se transforme en piste à Kopasker, minuscule port où de sympathiques personnages nous saluent.

Bonne surprise : on peut rouler jusqu’à 80km/h sur la piste, malgré quelques nids de poule. D’ailleurs, nous croisons de gros camions : c’est la seule route pour desservir les quelques fermes qui nous semblent au bout du monde !!! à part les camions, nous ne trouvons quelques moutons, chevaux, canards, cygnes… au bout de la piste, paysage de lagunes, plages de galets noirs, champs bruns de tourbe, et un phare que nous ne verrons que de loin…




Voila le phare de Hraunafnartangi que nous prenons en photo bien sûr!
Là, demi-tour pour revenir jusqu’au lac de Myvatn.

 

 

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Publié dans Voyage en Islande

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